BÉNÉFICIAIRES DE SUBVENTIONS
2022
Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement de 50 000 $ plus les coûts indirects aux Drs Ellis et Zani pour soutenir leur recherche intitulée : Vésicules extracellulaires dérivées d’astrocytes pour le sauvetage des neurones du syndrome de Rett

2021

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement de 25 000 $ plus les coûts indirects pour l’étude du Dr Alex Weber intitulée Résultats fonctionnels, métaboliques et structurels à l’IRM dans le syndrome de Rett. Le Dr Alex Weber est un chercheur plus récent dans le domaine canadien du syndrome de Rett. Il a l’intention d’étudier les différences de substance blanche entre les personnes atteintes du syndrome de Rett et des témoins appariés selon l’âge, et d’explorer les associations entre la sévérité clinique et les résultats à l’IRM, en espérant que cela puisse éventuellement mener à de futures thérapies ciblées. Il s’agit d’une étude pilote qui vise à mener à d’autres subventions, plus importantes, par l’entremise des Instituts de recherche en santé du Canada.

2020

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement de 50 000 $ pour l’étude de la Dre Mojgan Rastegar intitulée Cibler les anomalies moléculaires et structurelles des cellules cérébrales dans le syndrome de Rett. Elle a déjà remporté à deux reprises un prix partagé et est une chercheuse très reconnue au Canada dans le domaine du syndrome de Rett, qui a fait preuve de passion, de dévouement et de persévérance envers la recherche sur le syndrome de Rett. Son étude prévoit d’examiner si les changements moléculaires et cellulaires dans les cerveaux atteints du syndrome de Rett affectent le cerveau de façon uniforme ou s’ils sont plus spécifiques à certaines régions, et d’explorer davantage le potentiel d’un médicament déjà existant (la metformine) à jouer un rôle de restauration au niveau cellulaire. Il s’agissait d’une proposition de recherche très bien évaluée, soumise par une chercheuse canadienne bien établie.

2019

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement de 100 000 $ attribué au Dr John Vincent et au Dr Juan Ausio. Leur projet, intitulé Petites molécules thérapeutiques et peptides ciblant les mutations faux-sens dans le syndrome de Rett, vise à trouver des molécules qui interagissent avec les protéines MECP2 mutantes de manière à en faire de bons candidats pour une thérapie médicamenteuse. Ils ont déjà reçu une subvention pour la conception moléculaire libre, qui permettra de cribler environ 10 millions de molécules afin de trouver celles qui cibleront des résidus spécifiques au sein du domaine de liaison de MECP2. Ils pourront ensuite tester les molécules candidates retenues afin de déterminer lesquelles inverseront les déficits moléculaires liés à MECP2, ouvrant la voie à des études précliniques. Les évaluateurs ont déclaré que ces « approches de médecine de précision sont à l’avant-garde des neurosciences ».

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement de 50 000 $ attribué au Dr James Eubanks pour son projet intitulé Essai préclinique chez des souris déficientes en MeCP2 pour tester le potentiel de repositionnement d’un médicament approuvé par la FDA pour une utilisation dans le syndrome de Rett. Cette proposition vise à offrir un traitement symptomatique afin de réduire le fardeau de la dysfonction mitochondriale dans le syndrome de Rett, en utilisant un médicament déjà approuvé par la FDA. Cette étude s’appuie sur des données préliminaires prometteuses chez la souris et est simple dans son concept et sa portée. Elle est la plus immédiatement pertinente pour les personnes atteintes du syndrome de Rett, puisqu’elle examine le potentiel d’un médicament déjà sur le marché pour atténuer les symptômes.

2018

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement d’une subvention de 25 000 $ attribuée à la Dre Mojgan Rastegar de l’Université du Manitoba. La Dre Mojgan Rastegar prévoit d’étudier davantage le rôle de la metformine (un médicament actuel et couramment disponible, le plus souvent utilisé dans le traitement du diabète) comme agent thérapeutique potentiel dans le traitement du syndrome de Rett. On pense que la metformine pourrait stimuler le système clé qui est sous-actif dans le syndrome de Rett. Il existe déjà une quantité considérable de données préliminaires pour étayer ce raisonnement. Cette étude vise à faire passer cela « au niveau supérieur ». La Dre Rastegar est une chercheuse reconnue dans le domaine du syndrome de Rett depuis plusieurs années et a déjà remporté des subventions; elle a fait preuve de passion, de dévouement et de persévérance envers la recherche sur le syndrome de Rett.
Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement d’une subvention de 25 000 $ attribuée au Dr Kerry Delaney pour étudier la connectivité neuronale dans des tissus cérébraux mosaïques à l’aide de techniques optogénétiques plus récentes, dans l’espoir d’éclairer davantage les implications cliniques de l’hétérozygotie réelle observée dans les cerveaux féminins atteints du syndrome de Rett. On espère que cette étude préliminaire pourra jeter les bases de futures études et de demandes de subventions plus importantes auprès des IRSC. Elle contribuera également à attirer de nouveaux chercheurs dans le domaine du syndrome de Rett. Un évaluateur a décrit cette proposition comme étant « à la fine pointe de la technologie et abordant un domaine qui, jusqu’à présent, était resté intouchable ».
Ces demandes ont été reçues et évaluées par le Comité consultatif de recherche d’ORSA, composé de neurologues, de généticiens et de scientifiques impartiaux et éminents de partout au Canada.

2017

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement d’une subvention de recherche de 100 000 $ au Dr David Grynspan (pathologiste pédiatrique, Children’s Hospital of Eastern Ontario, Ottawa, ON). L’étude est intitulée « Stratégies de traitement de la dysfonction gastro-intestinale dans le syndrome de Rett » et les collaborateurs du Dr Grynspan pour ce travail comprennent le professeur William Staines de l’Université d’Ottawa et la Dre Sarah Schock, associée de recherche au CHEO Research Institute. Cette demande était l’une de plusieurs reçues et évaluées par le Comité consultatif de recherche d’ORSA, composé de neurologues, de généticiens et de scientifiques éminents de partout au Canada.
Cette étude vise à identifier des médicaments capables de rétablir une fonction intestinale normale chez des souris Rett. L’objectif est que cela mène à une thérapie médicamenteuse efficace pour la dysmotilité intestinale chez les personnes atteintes du syndrome de Rett, et peut-être aide à développer des thérapies visant à inverser les problèmes de connectivité neuronale dans les cerveaux atteints du syndrome de Rett. Il s’agit d’une approche plutôt novatrice, puisque cette étude prévoit d’évaluer le système nerveux entérique (c.-à-d. intestinal), plutôt que d’étudier directement le système nerveux central comme dans la plupart des autres études. On estime que cette étude, compte tenu de son approche novatrice et de son accent sur un enjeu clinique très fréquent, aurait une valeur scientifique pour la communauté de recherche au sens large, tout en suscitant un grand intérêt chez les familles directement soutenues par ORSA.
Le Fonds Espoir a été créé en 2014. Il s’agit de la troisième subvention accordée par ce fonds et de la plus importante subvention accordée par l’ORSA à ce jour. Les fonds pour cette subvention de recherche ont été recueillis grâce à des dons et à des activités de collecte de fonds. L’ORSA continue de soutenir l’excellence en recherche et le développement d’un large éventail de recherches sur le syndrome de Rett à travers le Canada.

2016

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement de subventions de recherche de 25 000 $ provenant du Fonds Espoir.
Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement d’une subvention de 25 000 $ attribuée au Dr James Eubanks du Toronto Western Hospital pour une demande intitulée « Tester de nouveaux médicaments de lecture au-delà (read-through) en vue d’un traitement potentiel du syndrome de Rett ». Cette étude vise à évaluer le potentiel de nouveaux médicaments pour surmonter certaines mutations génétiques observées dans le syndrome de Rett, menant ainsi à la production d’une protéine MeCP2 normale. Cela pourrait potentiellement mener à d’autres études orientées vers un développement thérapeutique plus vaste. Cette étude a été évaluée par les pairs par 3 évaluateurs distincts et impartiaux et a été unanimement jugée très pertinente et tout à fait réalisable.

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement d’une subvention de 25 000 $ attribuée à la Dre Mojgan Rastegar de l’Université du Manitoba. Son étude est intitulée « Mutation MeCP2 et syndrome de Rett ; Étude de la signature moléculaire spécifique au cerveau du RTT murin et humain ». Ces demandes ont été reçues et évaluées par le Comité consultatif de recherche d’ORSA, composé de neurologues, de généticiens et de scientifiques impartiaux et éminents de partout au Canada. Cette étude vise à évaluer les différences potentielles entre les cerveaux masculins et féminins (de souris et humains) présentant des mutations du syndrome de Rett. La raison en est que la plupart des personnes atteintes du syndrome de Rett sont des femmes, mais de nombreuses études à ce jour ont été menées sur des modèles de souris mâles. La Dre Rastegar vise à évaluer s’il existe des différences significatives à cet égard et si cela doit être approfondi pour de futures études planifiées.

2015

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement d’une subvention de recherche de 50 000 $ pour une demande conjointe du Dr Juan Ausio (biochimie et microbiologie, Université de Victoria, C.-B.) et du Dr John Vincent (neurogénétique, Université de Toronto).
Leur demande était l’une de plusieurs reçues et évaluées par le Comité consultatif de recherche d’ORSA, composé de neurologues, de généticiens et de scientifiques éminents de partout au Canada. Elle est intitulée « Corrélation translationnelle des altérations de la chromatine MeCP2 dans des mutations faux-sens chez les mâles et les femelles » et constitue une collaboration entre deux chercheurs de renommée mondiale, avec des objectifs concis et réalisables.

Le projet porte sur l’étude de mutations spécifiques identifiées dans le syndrome de Rett (RTT) et vise à approfondir la compréhension de la pathogenèse du RTT et à développer de nouvelles perspectives sur les facteurs influençant les phénotypes cliniques du RTT. L’ADN est la molécule responsable du stockage, de la récupération et de la réplication du matériel génétique. Dans le noyau de la cellule, l’ADN interagit avec des protéines appelées histones, et l’association qui en résulte est appelée chromatine. Dans le cerveau, une autre protéine de la chromatine, très abondante, MeCP2, est présente et se lie préférentiellement aux régions méthylées de l’ADN. Les mutations de MeCP2 entraînent une altération de la liaison de cette protéine à l’ADN et donc à la chromatine. De telles altérations conduisent à la maladie neurodéveloppementale qu’est le syndrome de Rett. Les mutations de MeCP2 sur l’ensemble de la molécule MeCP2 sont délétères à des degrés divers, menant toutes à des cas de Rett avec des niveaux de sévérité différents. Cependant, ni la raison de cela, ni les altérations de la chromatine responsables, ni leur relation avec le degré de sévérité des manifestations du syndrome de Rett ne sont clairement comprises. L’idée derrière ce projet est de combiner l’expertise de deux groupes bien établis au Canada travaillant sur MeCP2 et le syndrome de Rett afin d’aborder ces questions pour deux nouvelles mutations de MeCP2 : (Ala2Val) identifiée chez trois filles atteintes du syndrome de Rett classique, et (Prol 52His) affectant le domaine de liaison au méthyle (MBD)I, identifiée chez un homme adulte présentant une déficience intellectuelle avec des comorbidités supplémentaires. Cela pourrait potentiellement mener à de futures études visant à découvrir de nouvelles thérapies médicamenteuses.

2014

Le Fonds Espoir a été créé en 2014. Il s’agit de la première subvention accordée par ce fonds et de la plus importante subvention accordée par l’ORSA à ce jour. Les fonds pour cette subvention de recherche ont été recueillis grâce à des dons et à des activités de collecte de fonds. L’ORSA continue de soutenir l’excellence en recherche et le développement d’un large éventail de recherches sur le syndrome de Rett à travers le Canada.
En 2014, ORSA a créé le Hope Fund, qui fournira du financement pour la recherche canadienne sur le syndrome de Rett. Une subvention initiale de 50 000 $ a été annoncée pour 2014.

2012

Le conseil d’administration de l’ORSA a approuvé à l’unanimité le financement de 25 000,00 $ pour parrainer la deuxième réunion scientifique canadienne sur la recherche sur le syndrome de Rett, qui s’est tenue le jeudi 26 avril 2012. Plus de vingt-cinq chercheurs de partout au Canada se sont réunis à l’hôtel Delta Meadowvale pour se rencontrer, partager leurs projets de recherche sur le RTT et générer de futures collaborations de recherche. En 2006, la première réunion canadienne sur la recherche sur le syndrome de Rett a eu lieu à Vancouver, en C.-B. L’ORSA a fourni des fonds pour la réunion de 2006. Comme prévu, la réunion scientifique de 2012 a été un énorme succès. La différence par rapport à la réunion de 2006 est que le nombre de chercheurs présents a plus que doublé. La recherche sur le syndrome de Rett au Canada se développe rapidement. Les résultats des projets de recherche canadiens fournissent des informations vitales à la communauté de recherche mondiale. L’ORSA est fière de financer et d’organiser cet événement et de soutenir la recherche canadienne sur le syndrome de Rett.

2011

Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement d’une subvention de recherche de 25 000 $ au Dr Yaron Finkelstein, professeur agrégé de pédiatrie, de pharmacologie et de toxicologie à l’Université de Toronto et médecin à l’Hôpital pour enfants malades de Toronto.
La proposition de subvention de recherche du Dr Finkelstein, intitulée Analyse de l’efficacité et de la sécurité dose-réponse de l’IGF-1 humain recombinant chez les filles atteintes du syndrome de Rett, a été évaluée par le Comité consultatif de recherche d’ORSA. Ce comité est composé d’éminents neurologues, généticiens et scientifiques de tout le Canada, assistés par des membres du conseil d’administration d’ORSA. Le projet du Dr Finkelstein est une entreprise collaborative avec l’Hôpital pour enfants de Boston. Les autres chercheurs impliqués comprennent Matt Gregas, PhD, Ingrid Holm, MD, MPH, Omar Khwaja, MD, PhD, Leonard Rappaport, MD et Mriganka Sur, PhD.
2010
Le conseil d’administration de l’Association du syndrome de Rett de l’Ontario a approuvé à l’unanimité le financement d’une subvention de recherche de 35 000 $ au Dr John J. Greer, PhD, scientifique AHFMR et professeur au Département de physiologie de l’Université de l’Alberta.
La proposition de subvention de recherche du Dr Greer, intitulée Investigation de la dysfonction respiratoire chez une souris, a été évaluée par le Comité consultatif de recherche de l’ORSA. Ce comité est composé d’éminents neurologues, généticiens et scientifiques de partout au Canada, assistés par des membres du conseil d’administration de l’ORSA. Les collaborateurs du projet du Dr Greer comprennent Jun Ren, chercheur postdoctoral, et Wei Zhang, associé de recherche.